Paris Baby-Sitting Dating : trouver une nounou à coup sûr !

Parents parisiens (mais pas seulement – cf bas de page), vous avez une occasion unique et gratuite de trouver rapidement la nounou idéale pour votre enfant !

Sur le mode « speed dating »
Mettre en présence dans un même lieu, par séquences courtes des personnes qui ont à échanger ensemble, voilà le speed dating. Cela peut être pour rencontrer l’âme sœur, le futur employeur ou le business angel de sa petite entreprise. Pôle emploi a eu l’idée depuis plusieurs années d’appliquer l’invitation à la recherche de nounous !

Les 26, 27 et 28 Septembre 2018, Pôle emploi organise avec le Crous de Paris sa 12ème édition du Baby Sitting Dating ! L’idée ? Parents et étudiants se rencontrent en « vrai » lors d’entretiens courts (10 minutes) pour  bien évaluer les besoins des uns et des autres (temps de transports, horaires de garde, âge des petits enfants, exigence des parents, contraintes des nounous…).
En 2013, 110 parents et 150 étudiants ont participé à ces rencontres. Chaque parent a réalisé en moyenne 5 à 10 entretiens avec les candidats étudiants.

Mode d’emploi !!!
Vous avez donc 3 jours pour :

  • Trouver une famille si vous êtes étudiant,
  • Trouver la nounou de vos rêves, si vous êtes parents.

Vous, chers parents, devez réserver une tranche horaire dès lundi 3 Septembre 2018 :

  • par email à cette adresse = edrcrous.75551@pole-emploi.fr
  • soit en téléphonant au 01 40 52 29 05, de 9h30 à 12h et de 14h à 16h.

Vous, chers étudiants, devez venir sur place avec votre CV (en plusieurs exemplaires, puisque vous allez échanger avec plusieurs familles !)
Vous venez donc sans rendez-vous les 26, 27 et 28 Septembre 2018 de 9h30 à 12h et de 14h à 16h
L’adresse de l’événement  ?
Hall d’exposition du Crous de Paris  – 33, avenue Georges Bernanos Paris 5e  : RER B Port Royal / Métro Port Royal / Bus 91, 83, 38.

Ailleurs en France
Sans chercher très loin, on trouve le même genre d’initiative sur tout le territoire. Et si ce n’est pas le cas, il faudrait oser en créer un peu partout !!! Avis aux amateurs…

à Eaubonne (95) : Baby-sitting dating = inscription jusqu’au 12 septembre

à Niort, le 15 septembre 2018

à Rezé (44)

à Vitré (35), inscriptions avant fin août !

à Lille (59)…. Le 15 septembre ! Inscriptions obligatoires en ligne

Bref, vous tapez « Babysitting Speed dating » + « nom de votre ville » … et vous repérez la bonne date !
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Comments
  1. Jessica dit :

    Je ne comprends pas pourquoi on parle tant de la fessée alors qu’il y a des violences « invisibles » qui laissent bien plus de traces !!! Pour ma part, je n’ai quasiment jamais reçu de fessée et pourtant je peux vous dire que les violences que j’ai subies au cours de mon enfance ont laisse des traces indélébiles, j’aurais préféré quelques fessées comme les autres enfants de ma génération… Au lieu de ça, j’ai subi humiliations, insultes, dévalorisations constantes et j’en passe et des meilleures !… Résultat, des années après avoir quitté le domicile familiale, j’en faisais encore des cauchemars !!! Et pourtant j’aimais tellement la personne qui m’a infligé tout cela… C’était d’autant plus douloureux… Alors une petite tappe sur les fesses pour faire comprendre à l’enfant qu’il est dans l’erreur, je ne trouve pas ça si terrible, si on aime son enfant bien sur et qu’on lui fait pour lui et non pour se défouler bien sur !!! L’important dans l’éducation, c’est de montrer à son enfant qu’on est fier de lui, qu’on a confiance en lui et de l’encourager afin qu’il prenne confiance en lui, je ne suis pas spécialement pour la fessée, mais je trouve que ce n’est pas grave une fessée de temps à autre, à notre époque tout le monde en a reçu, connaissez vous quelqu’un dans votre entourage qui ait été traumatisé à cause de ça ? Alors s’il vous plait, ne cherchez pas les faux problèmes, concentrez vous sur les enfants qui souffrent réellement de maltraitance qu’elle soit physique ou psychique, j’ai cherche de l’aide quand j’etais enfant et je n’en ai pas trouve sûrement parce que les sévices que je subissais n’étaient pas visibles…

    1. Anne Leguy dit :

      Bonjour Jessica,
      Vous avez tout à fait raison de dénoncer ces violences psychologiques qui sont malheureusement souvent peu détectables à l’extérieur (pour les enseignants, notamment) mais aussi à l’intrieur de la famille où la personne qui abuse de son pouvoir (je dis bien abuse) n’est pas non plus neutraliser dans sa folie par les autres membres de la famille.
      Cet article sur la fessée vient en comlément de votre commentaire et il est certain, vraiment, que le recours à la fessée (et pire aux claques sur le visage), deviennent souvent une menace, donc une peur et une angoisse elle aussi psychologique… La peur du prochain sévice. Malheureusement, comme dit dans l’article, c’est aussi un vaste problème de transmission. Ces traumatismmes ont besoin d’être dits, exprimés, défaits (souvent par un travail personnel) pour que plus tard, ils ne soient pas appliqués aux générations suivantes. Merci de votre commentaire. Je compends que face à des pressions psychologiques permanentes sur de longues années, une fessée ponctuelle vous semble bien peu… Mais il n’y a pas de fessées « ponctuelles ». C’est une violence installée en mode de vie, qui mérite d’être dénoncée. Bonne route…

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