Peu d’enfants se mettent au travail, font leurs devoirs dans la joie et la bonne humeur. C’est rébarbatif, il faut faire des efforts. Mais ce n’est pas que pour ça… quoi donc alors ?

A quoi ça sert ?
Beaucoup d’enfants n’apprennent pas leurs leçons parce que, tout simplement, ils n’en voient pas la nécessité. Ils ne voient pas ce que cela va leur apporter. Il est donc important de leur exposer une réalité facile pour eux à comprendre et à recevoir. Car ils sont très réceptifs quand nos arguments tiennent debout.

Alors expliquez-leur quelque chose de simple. Ils n’ont pas toujours marché,  ils le savent bien. Un jour [qui vous a tant ému(e)], ils se sont mis debout et après un grand nombre d’essais, ils ont réussi à tenir sur leurs deux jambes. D’abord en « château branlant », en se tenant aux meubles et en se cassant un peu la figure. Pourtant, ils ont persévéré et le (la) voilà aujourd’hui devant vous : ne se posant jamais la question du « comment mettre un pied devant l’autre sans tomber ». Ne s’interrogeant pas non plus sur leur compétence à courir ou sauter.

Et bien, il en est de même pour les apprentissages à l’école : savoir lire, écrire, compter ou lancer des fléchettes pile dans le mile [ce que vous faîtes si bien] vous a demandé à vous aussi un jour de l’apprendre. Et cela demande des efforts. Cela oblige à s’asseoir, faire des exercices, comprendre, apprendre et mémoriser. Ensuite, comme pour la marche à pied : c’est devenu naturel au point d’agir sans y penser.  On l’a incorporé à sa vie et voilà tout.

Comment faire ? par où commencer ?
Beaucoup d’enfants n’apprennent pas leurs leçons parce que c’est donc un effort dont le retour sur investissement leur reste illisible. Mais bien plus encore parce qu’ils ne savent pas par où commencer. Ils éludent et abandonnent tout de suite.

Remarquez, si l’on vous dépose au pied de l’Everest sans avoir jamais grimpé sur le moindre rocher breton, vous vous dites que  « C’est même pas la peine ! » ; et vous retournez au chaud au gîte, n’est-ce pas ? Et bien, … pour eux c’est pareil !

Ils faut donc les rassurer, créer un chemin bien balisé. Le cadre a beaucoup d’importance. A vous de le mettre en place et de vérifier qu’il est respecté au long de l’année. Comme je viens de l’énoncer pour les connaissances elles-mêmes, le cadre lui aussi sera peu à peu intégré dans la pratique. Et ce n’est pas un détail. C’est la base de toute autonomie.

Ce sera long à mettre en oeuvre mais parvenu au collège, il y a de bonnes chances pour que votre enfant sache se prendre en charge, sache se mettre au boulot tout seul. Ce n’est pas de l’utopie. Je vous explique une bonne piste d’envol avec cet article :

« Comment apprendre une leçon ? »

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