Le code civil junior le souligne : « Nul n’est censé ignorer la loi ». Cette version adaptée du code civil, accessible aux lecteurs dès 11 ans, passe au crible la loi qui s’applique aux mineurs à l’école, sur le Web, en famille, dans la rue. Droits et devoirs. Les parents seront surpris de l’étendue de leurs propres responsabilités !
Le code civil, version jeunes
Cette version simplifiée s’adresse aux jeunes de 11 à 18 ans et à leurs parents. C’est donc au-delà de l’école primaire qui, sur ce blog, nous occupe. Mais comme vous êtes, chers lecteurs, très souvent parents d’une fratrie, il me semble important que vous ayez ce type d’ouvrage sur vos étagères. Nous en sommes à la 9ème édition, c’est dire combien l’ouvrage a de succès dans le temps.
Pour quel public ?
Donc, pour vos adolescents et pour vous en tant que lecteurs. Pour les plus petits auprès desquels il ne sera pas mauvais de médiatiser cette réalité. La loi s’applique à tout le monde, mêmes aux « p’tits nenfants ». Certes, avec des adaptations (le livre est là pour les pointer), mais elle s’applique. Un point, c’est tout.
Un compagnon de route et un médiateur
Le droit n’est jamais une chose abstraite : il dit les règles communes qui s’appliquent de manière très concrètes à nos actes et nos vies. Donc, à vous de le consulter régulièrement comme un compagnon de route. Il comprend des explications des institutions. En premier lieu, l’école que nous connaissons si mal. Mais aussi ce qu’est l’éducation prioritaire, la nouvelle organisation des sorties scolaires, etc…
Autant de réalités qui vous permettront d’avoir des arguments solides et imparables à présenter en cas de grabuge. Non, ce n’est pas une lubie qui vous a traversé la tête : c’est la loi et en tant que parent, vous en êtes le garant.
La loi, selon les circonstances
Ensuite, ce livre décline comme le code civil original, la loi selon les circonstances de la vie :
- La responsabilité des parents en cas de délits,
- le droit du web : votre responsabilité par exemple, quand un propos de votre loulou dépasse les bornes,
- Votre responsabilité en cas d’absentéisme, de chapardage, d’incivilité, de harcèlement (subi ou provoqué),
- Mais aussi les droits de l’enfant, bien sûr.
Développer tôt cette culture du droit
Ce n’est pas la moindre qualité de cet ouvrage : s’initier au droit, même très jeune. C’est pour les plus grands, adolescents, une réelle découverte quand ils feuillettent un exemplaire. Il y a un effet miroir : selon leurs pratiques (et des choses qu’ils ne vous ont pas forcément dites !!!), les ados découvrent le versant juridique, légal de leurs passages de frontières.
Et à l’école… ?
Enfin, cet type d’ouvrage gagnerait à faire partie des usuels en libre service dans les CDI et à devenir un utilitaire des cours d’instruction civique… Ce doit être un bon complément aux futurs cours de citoyenneté et de « morale » qui doivent revenir dans les programmes. La loi commune est encore la meilleure garantie des droits individuels. Il est essentiel, dans ce monde rude d’apprendre jeune que l’on est un(e) citoyen(ne) à part entière, droits et devoirs bien compris.
Demandez la … 13ème édition [Août 2025 ] !
Cet ouvrage en est à sa 11ème édition, ce qui en de long de son succès et de son efficacité ! Il s’accorde, bien sûr, avec le récent Code de la justice pénale des mineurs.
Cette 13e édition intègre notamment :
- la loi du 19 février 2024 visant à garantir le respect du droit à l’image des enfants,
- la loi du 18 mars 2024 renforçant la protection des mineurs victimes de violences intra-familiales,
- ou la loi du 23 juin 2025 visant à renforcer l’autorité de la justice à l’égard des mineurs délinquants et de leurs parents.
Autant dire, que vous parents, êtes censés également y plonger rapidement !
A consulter également
Les pages du ministère de la Justice consacré à la justice des mineurs :
très utile !
« Citoyens et Justice » édite quelques pages très utiles sur son site. Cette fédération regroupe environ 150 associations socio-judiciaires qui connaissent bien tous les aléas de la justice des mineurs ! A consulter à partir d’ici.





