Les activités extra-scolaires, votre terrain d'observation

Mieux connaître son enfant par ses activités périscolaires

Mieux connaître son enfant

Du foot, du judo, de la danse ou de la natation. Les premières années de la vie scolaire sont assorties d’activités dites « périscolaires », terme qui en dit long. En tant que parents, situons-nous ces activités dans la sphère du pur loisir, de la détente ou ne cherche-t-on pas à « parfaire » l’éducation avec d’autres savoir-faire, d’autres compétences, d’autres « plus » supposant une « victoire » ? C’est souvent cette seconde option qui est en jeu, couplée aux envies – tout de même – de nos enfants. Ces activités hors de l’école sont en tout cas un excellent terrain d’observation des talents, des goûts, du comportement de son enfant.

Zoom sur le positif

Papillonne-t-il d’un sport à un autre sans se fixer ? Est-elle tenace dans l’apprentissage sportif qu’elle s’impose toute seule ? Pourquoi a-t-il une telle capacité de concentration sur un terrain de tennis et si peu en classe ? Pourquoi s’acharne-t-elle en compétition sportive et joue-t-elle les touristes à l’école ? Quel lien – ou quel hiatus – existe-t-il entre ces activités extra-colaires et l’école ?

Connais-toi toi-même !

C’est aussi une autre façon d’aborder avec votre enfant sa vie et, peut-être, ses difficultés à l’école. C’est une opportunité, en parlant de son sport favori ou de son club de philatélie, de lui faire prendre conscience de ses talents, de ses succès. Mieux se connaître, par ses propres goûts mais aussi par sa façon de faire : plus ou moins physique, analytique, stratégique, onirique… Il est alors possible de prendre appui sur la manière dont opère l’enfant dans ses succès hors l’école, de l’aider à en prendre conscience pour l’inviter à mettre en œuvre les mêmes stratégies pour retenir ses leçons, écouter la maîtresse, etc.

« On est jamais meilleur que là où l’on est bon ! »

Demain, au collège, quand il sera question d’orientation, cette bonne connaissance de ses propres goûts et la conscience de son capital d’expériences viendront utilement dynamiser les choix d’orientation. Ce n’est pas un détail ! Autant s’orienter dans des filières, avec des compétences, où l’on sait avoir un réel appétit, un véritable talent et une joie de faire. Pas forcément pour devenir prof de tennis ou sauveteur en mer (quoique :)). Mais pour retirer de ses expériences des informations précieuses sur son envie de travailler en groupe – ou pas -, d’avoir un biorythme de sprinteur ou plutôt de marathonien, etc… Et c’est dès la petite enfance qu’il faut y prêter attention… avec bienveillance et sans crispation sur… le mirage de « la réussite » !!!

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